Saut à l'élastique pour les Mineurs
La réglementation ne s’est pas faite sans mal sur ce point.
Par principe, et depuis 1989, les mineurs de moins de 18 ans sont soumis à autorisation parentale.
Lors de la rédaction de la norme AFNOR, la question d’une limite d’âge minimum s’est posée.
Aux fantasmes venaient s’ajouter de prétendues connaissances médicales qui se sont vite avérées fausses. La bataille fut rude.
Forte de son expérience dans les quartiers, une idée en l’air… réussit à obtenir qu’il n’y ait pas de limite inférieure d’âge évoquée dans la Norme, laissant aux chefs de sites le pouvoir d’apprécier ou non la faisabilité en fonction du mineur lui-même.
Lors de ses stages de formations une idée en l’air… recommande à ses équipiers de ne pas, sauf exception (les enfants d’équipiers, qui baignent tout petits dans le saut à l’élastique) descendre en dessous de 6 ans.
Le niveau de conscience nécessaire pour apprécier la valeur émotionnelle du saut existe rarement en dessous de cet âge.
Pour les 6/12 ans, le chef de site ou un de ses assistants a un entretien avec l’enfant, hors de la présence des parents.
Déontologiquement, il faut que ce soit l’enfant qui ait choisi de faire un saut et non le fantasme cascadeur d’un père ou d’un grand frère qui souvent ne va pas lui-même sauter !
Comme il n’y a pas réellement de choc (hé oui, c’est de l’élastique), tout est résumé dans le psychologique et non dans le traumatique, comme pour les adultes.
Bien sûr, à moins de 40 kg, ce qui est le cas de la majorité des moins de 12 ans, il y a systématiquement un équipier ou un accompagnateur, pour faire le poids.
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autorisation parentale