Le SAUT à l'ELASTIQUE ACTUEL
- L'époque des exploits
Comme beaucoup de nouvelles activités, le Saut à l'élastique dans ses débuts est, avant tout, une exhibition. Les « spécialistes » et autres « champions du monde » s'en donnent à coeur joie pour épater le public.
C’est l’escalade : le plus de sauteurs possibles sur un seul élastique, le plus haut possible à partir d’un pont, d’une grue, d’un hélicoptère etc… Tout est possible, jusqu'à… l’accident, quand on a voulu aller trop loin.

Il ne manque plus qu’un saut de la navette spatiale, mais là, il y a un léger problème d’apesanteur.
Certaines équipes à l’héritage lourd, ont encore du mal aujourd’hui à se remettre en cause sur les techniques de fabrication ou les méthodologies sur les aires de saut, la fatalité a bon dos après plusieurs accidents imputables à la technique !
- Le grand public
Dès 1988, des sites permanents vont s’ouvrir, des ponts équipés, puis des structures.
Avec son Emission Ushuaia, Nicolas Hulot, va populariser le saut à l'élastique à la télévision en effectuant en 1988 un saut, au Pont du Sautet (le bien nommé) avec Elastic-Fun
Les grues en venant directement dans les villes, vont attirer ensuite, un public de plus en plus nombreux.
Il faut pourtant une bonne dose d’inconscience à cette époque pour venir sauter, sans réglementation.
- Quand le saut à l'élastique se réglemente
Il faudra les accidents de 1989, pour que la première réglementation se mette en place. Puis les accidents de 1994 & 1995, pour que les équipes les plus responsables étudient un DTU .
Enfin il faudra l’accident de Néris en 2001 pour que sous pression des Ministères, une Norme AFNOR serve de référence à la nouvelle réglementation de 2005. A travers le monde, se sont des millions de participants qui ont maintenant pratiqué le saut à l’élastique. L’activité reste mythique, chargée d’émotions et de dépassement de sois
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